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17.10.2026 – Révolte des djeunes à Bruxelles

Sauvagerie à tous les étages : les fauves en uniforme sont lâchés !
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R. : “Le pire était de les entendre proférer des insultes racistes à l’encontre des jeunes manifestants, se féliciter des scènes les plus violentes de la journée, se chauffer entre eux à qui va le plus amocher un enfant”

“Ce 17 octobre, je suis allé à Bruxelles pour participer à la manifestation en solidarité avec le mouvement des étudiants. Après plusieurs heures à être poussé.e.s à l’aide de grenades lacrymogènes d’un endroit à l’autre par la police, avec un objectif clair : nous maintenir hors des quartiers centraux et bourgeois, voir tenter de disperser la manifestation, nous nous sommes retrouvé.e.s dans les petites rues d’Anderlecht. Un cordon de policiers a alors voulu séparer le cortège en deux, en se formant au milieu, et nous a forcé.e.s à courir à l’aide de leurs matraques et gaz. Cela a eu pour effet de créer un mouvement de foule sur une cinquantaine de mètres.

Alors que nous étions enfin éloignés du cordon de Robocops, un combi fonce à toute allure sur l’arrière de la foule, où je me trouvais à ce moment-là. Parmi les policiers qui en sortent, quatre m’entourent et m’empêchent de rester avec mes ami.e.s, alors que deux autres éloignaient de force le reste de la manifestation, qui n’a même pas remarqué qu’ils m’avaient pris. Les quatre policiers m’amènent à une dizaine de mètres et me font tomber, caché derrière une voiture garée.

Une fois à terre, tout est devenu flou pour moi. Les quatre policiers me tabassent avec leurs matraques et des coups de pieds, je me suis replié en boule pour protéger ma tête, leurs cris se mélangeaient dans mon cerveau. Voici les quelques phrases dont je me souviens : « C’est toi le petit gros de tout à l’heure, tu fais moins le malin maintenant », « Tu vas mourir, tu vas payer pour tous les autres », « Tu fermes bien ta gueule maintenant ». C’était très long, je les suppliais de se calmer, j’ai eu l’impression que ça a duré 3-4 minutes, la manifestation était déjà dans une autre rue lorsque qu’un cinquième policier arriva et tenta de calmer ses collègues.

J’ai alors été arrêté et embarqué avec eux, dans le combi d’intervention. Là, je suis resté une trentaine de minutes avec eux pendant toutes les autres interventions. Ils n’ont pas manqué de m’humilier, de faire des attaques politiques, des attaques sur mon physique, tout ça alors que je restais silencieux et coopératif, n’ayant d’autres choix. Le pire était de les entendre proférer des insultes racistes à l’encontre des jeunes manifestant.e.s, se féliciter des scènes les plus violentes de la journée, se chauffer entre eux à qui va le plus amocher un enfant.

J’ai ensuite été transféré en garde à vue judiciaire, soi-disant car ils ont cru me reconnaître lors de scènes précédentes, je pense plutôt qu’il s’agissait d’une manière de justifier la violence de mon arrestation, et de m’intimider. Je me suis retrouvé vers 13:00 dans une cellule avec 5 autres jeunes. L’un deux était gravement ouvert au crâne et saignait abondamment, suite à des coups de matraque. Alors qu’il demandait depuis son arrestation pour voir un médecin, c’était refusé par l’ensemble des policiers. L’un d’eux a dit « C’est pas grand-chose ça, si c’était moi qui t’avait eu, ça aurait été bien pire ». Il s’est retrouvé en slip, sans couverture, dans notre cellule en béton où il faisait très froid. C’est seulement vers 16:00, après que nous ayons énormément insisté, que les ambulanciers sont venus le chercher et l’ont emmené se faire hospitaliser.

En ce qui me concerne, j’étais parmi les moins blessé.e.s de la journée. J’avais une douleur insoutenable au bras, je ne savais plus faire usage de ma main, mais il m’a été refusé de voir un médecin. Ils ont préféré se moquer de mon incapacité à me déshabiller seul lors de la fouille à nu.

Nous sommes restés jusqu’à 23:00 en garde à vue, sans jamais rien avoir reçu à manger, et quand nous avons enfin pu être libéré.e.s, aucune explication n’a été donnée sur les raisons de notre arrestation.”

T. : “Je les ai vus maintenir la personne au sol en plaçant un vélo de la police avec le pédalier sur son thorax“

“J’ai vu deux policiers en casques noirs, cagoulés, maintenir au sol une personne tandis qu’un 3ème maintient les témoins à l’écart (sans matricule).

Une dame à crié : « Qu’il enlève son genou ! ».

Quelques instant plus tard je les ai vus maintenir la personne au sol en plaçant un vélo de la police avec le pédalier sur son thorax.

Les policiers ont demandé aux passant de partir et d’arrêter de filmer, intimant à la dame, notamment « C’est pas la première fois que je vous demande d’arrêter de filmer ». “

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Comité P : 35 ans et toujours pas de dents !

À l’occasion de ses 35 ans d’existence il est intéressant de se pencher sur cette institution dont le fonctionnement complexe est généralement méconnu mais surtout dont la mission s’éloigne sans aucun doute des attentes du public et parfois de la présentation qui en est faite par les médias.
Devant l'augmentation des plaintes pour violences contre mineur.e.s, le Comité P émet des recommandations pour un changement de culture au sein du poulailler (sans rire)

Source : RTL

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Jeudi 4 juin 26 des milliers de personnes, des enseignants mais surtout des élèves se sont réunies à Bruxelles près du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour clamer « non » au vote des mesures d’économie dans les écoles.
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